Ça fait trente ans que vous portez un soutien-gorge que vous n'aimez pas
Trois essayages en boutique, dix dans le tiroir, et toujours la même marque rouge le soir. Et si le problème n'était pas vous ?
Posez-vous la question, personne ne vous regarde : est-ce qu'il vous est déjà arrivé d'aimer porter un soutien-gorge ?
Pas le supporter, pas le trouver « confortable pour un soutien-gorge ». L'aimer vraiment.
Moi, ça fait quarante ans, et la réponse est non. Pas un seul jour. Et pourtant, je n'ai jamais pensé que c'était lui le problème. J'ai accusé ma taille, ma morphologie, la marque, mon âge. Jamais lui.
Avant de vous dire ce que j'ai fini par comprendre, il faut que je vous raconte mes soirs.
Vous connaissez le geste
Vous rentrez. Vous posez vos clés. Et avant même d'enlever votre manteau, vous passez la main dans votre dos et vous dégrafez.
Une femme sur quatre dit que c'est la toute première chose qu'elle fait en rentrant. Une sur deux le fait dans la demi-heure. Certaines le font dans la voiture, sur le parking, avant de démarrer.
Moi, je le faisais dans l'entrée, avant même de poser mon sac. Et ce geste-là, c'était seulement la fin de la journée. Le reste était plus discret. Mon sac, je le portais à la main, parce que la sangle tombait pile sur la bretelle. En juillet, je gardais un gilet, à cause des deux traits rouges sur les épaules. Sur les photos de famille, je me mettais au deuxième rang, à cause du bourrelet en haut du dos. Et les hauts un peu ajustés, je les avais rangés « en attendant » depuis dix ans.
Si vous vous êtes reconnue dans une seule de ces scènes, lisez la suite : le reste de cet article explique d'où ça vient.
Tout ce que j'ai essayé, et pourquoi rien n'a marché
Je ne suis pas restée les bras croisés. Voici, dans l'ordre, tout ce que j'ai essayé, et pourquoi ça n'a pas marché.
Je me suis fait mesurer en boutique. Trois fois, chez trois enseignes différentes. Trois tailles différentes. Et à chaque fois, la même chose au bout de quatre heures : la bande qui s'enfonce sous la poitrine. On m'a dit que c'était normal, que ça se détendrait. Ça ne s'est pas détendu.
Je suis passée au sans-armature. Moins de douleur sous le sein, c'est vrai. Mais pour compenser, la bande est plus large et plus serrée, et la marque dans le dos a empiré.
J'ai essayé les brassières de sport. Un seul bloc, aucune forme. Et le soir, impossible de l'enlever sans se contorsionner, les bras au-dessus de la tête.
J'ai essayé les cache-tétons. Ils tiennent trois heures, ils décollent à la quatrième, et l'été ils ne tiennent pas du tout.
J'ai essayé deux débardeurs superposés. Trop chaud, et ça ne tenait rien.
Et puis j'ai arrêté d'essayer. C'est l'étape dont on ne parle jamais. On finit par se dire que c'est comme ça, que toutes les femmes ont mal, que c'est le prix à payer. Une vendeuse m'a dit un jour, mot pour mot, que le bourrelet dans le dos, « tout le monde l'a ».
En moyenne, une femme possède dix soutiens-gorge. Cinq ou six lui vont vraiment. Les autres restent dans le tiroir. Ce n'est pas une impression, c'est une étude Ifop.
Ce qui m'a mis la puce à l'oreille, c'est qu'elles ont toutes échoué de la même façon. Quand cinq produits différents ratent au même endroit, le problème n'est pas le produit. C'est ce qu'ils ont en commun.
Ce qu'ils ont tous en commun
Regardez n'importe lequel de vos soutiens-gorge, posé à plat.
Deux bretelles d'un centimètre de large, une bande élastique qui fait le tour du buste, deux bonnets. C'est tout. Et tout le poids de votre poitrine tient sur trois points : une bretelle, l'autre bretelle, la bande.
Il y a une règle que personne ne vous a jamais expliquée en cabine, et qui explique tout ce qui suit : la pression, c'est le poids divisé par la surface. Le même poids sur une surface deux fois plus petite appuie deux fois plus fort. C'est pour ça qu'un talon aiguille abîme un parquet, alors que la même femme en chaussures plates ne laisse aucune trace.
Une forte poitrine pèse environ un kilo. Ce kilo tire toute la journée sur deux rubans d'un centimètre de large, posés sur l'os de l'épaule. La marque rouge que vous retrouvez le soir ne veut pas dire que votre peau est fragile. Un kilo sur quelques centimètres carrés pendant douze heures, ça marque n'importe qui.
Et puis il y a la bande. Ça, les vendeuses le savent et ne le disent pas souvent : dans un soutien-gorge, ce ne sont pas les bretelles qui portent le poids, c'est la bande. Les marques le répètent elles-mêmes dans leurs formations : le maintien vient du tour de dos, les bretelles ne font qu'ajuster. Donc pour que ça tienne, il faut que la bande serre. Ce n'est pas un problème de réglage, c'est prévu comme ça.
Et une bande qui serre s'enfonce dans la peau et repousse la chair au-dessus. Ce bourrelet que vous cachez depuis dix ans, enlevez votre soutien-gorge cinq minutes et regardez votre dos dans le miroir : même corps, même poids, même après-midi, et il a déjà changé. Ce que la bande fabrique, c'est de la pression, pas du poids en plus.
C'est aussi pour ça que changer de taille ne change rien. Une taille au-dessus, la bande serre moins et le soutien-gorge ne tient plus : vous remontez les bretelles, et ce sont les épaules qui prennent. Une taille en dessous, la bande tient, et c'est le dos qui trinque. Vous avez passé des années à déplacer le même kilo d'un endroit à l'autre. Il n'y a pas de bon réglage, parce que le problème n'a jamais été le réglage.
Voilà ce que j'ai fini par comprendre, et ça m'a pris quarante ans : on ne m'a jamais vendu une mauvaise taille. On m'a vendu un mauvais principe. Trois points d'appui, quel que soit le chiffre sur l'étiquette.
À trente ans, on le supporte : la peau est ferme, les tissus encaissent, on oublie le kilo. Puis le corps change. Après la ménopause, la peau s'affine, les tissus se relâchent, la poitrine change de volume, parfois de deux tailles en trois ans. Le même kilo appuie maintenant sur une peau qui ne l'encaisse plus. Vous avez changé. Les trois points d'appui, eux, n'ont pas bougé.
L'autre façon de faire : répartir au lieu de concentrer
Reprenez la règle. Si la pression, c'est le poids divisé par la surface, il y a deux façons de la faire baisser : diminuer le poids, ce qui ne dépend pas de vous, ou augmenter la surface.
C'est exactement ce que fait ce débardeur, et c'est toute la différence avec un soutien-gorge, même sans armature. Le maintien ne tient ni à des bretelles ni à une bande. Il vient du tissu lui-même : un coton côtelé tricoté avec un fil élastique, qui s'étire dans les deux sens et reprend sa forme, et qui épouse tout le buste, de l'épaule jusque sous la poitrine. Le même kilo se répartit sur toute cette surface au lieu de tirer sur trois endroits. Plus de surface, donc moins de pression, partout.
Ça change trois choses, et vous pouvez les vérifier dès le premier soir.
Pas de bande, donc pas de trait rouge sous la poitrine et pas de bourrelet dans le dos. Rien ne serre le tour de dos, parce que rien n'a besoin de serrer.
Pas de bretelles fines, donc pas de trait sur les épaules. Celles du débardeur font plusieurs centimètres de large et ne portent pas le poids toutes seules : elles ne servent qu'à fermer le tissu.
Pas d'agrafe, donc il s'enfile par la tête, comme un t-shirt. Quand il n'y a pas de bande à tendre, il n'y a rien à fermer dans le dos.
Reste la question qu'on me pose à chaque fois : et la forme ? Une brassière de sport répartit le poids, elle aussi, mais elle écrase tout en un seul bloc. La différence, ce sont les bonnets cousus à l'intérieur du tissu : ils séparent la poitrine et lui donnent sa forme, et le tissu autour se charge de porter. Ce sont deux rôles différents. La brassière et le sans-armature les mélangent, et c'est pour ça qu'ils vous ont donné ce bloc. Celui-ci ne le fait pas.
Deux limites, parce que je préfère vous les dire. Ce n'est pas un vêtement pour courir : pour un footing, une brassière de sport reste ce qu'il vous faut. Et comme le maintien vient du tissu, il faut que le tissu vous aille : une taille de haut, du S au XL. Au-delà, on ne l'a pas encore, et je préfère l'écrire ici plutôt que vous le laisser découvrir à la commande.
Ce qu'on vous promet, et ce qu'on ne vous promet pas
Je préfère être franche, parce que dans cette catégorie on lit beaucoup de bêtises.
Ce qu'on ne dira jamais : que votre soutien-gorge abîme votre poitrine, qu'il bloque votre circulation ou qu'il cause quoi que ce soit. Aucune étude sérieuse ne le montre, et on ne va pas vous faire peur pour vendre.
Ce qu'on dit : ça tient sans vous comprimer, ça ne laisse pas de marque, et ça s'enfile toute seule. Et ça se vérifie en une soirée.
Et comme ça se vérifie, c'est nous qui prenons le risque : 90 jours pour l'essayer. Portez-le, lavez-le, vivez avec. Si au bout de trois mois il ne vous convient pas, on vous rembourse. Le seul concurrent qui vend ce type de débardeur en France offre 30 jours, à un prix deux fois plus élevé.
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Une dernière chose
Si je ne devais vous poser qu'une question, ce serait celle-ci : qu'est-ce que vous avez arrêté de faire à cause de ça ?
Et je parierais que votre réponse ne parle pas de douleur. Elle parle d'une veste qu'on garde toute la journée au bureau en plein mois de juin. D'un sac porté à la main. D'un été passé en gilet. D'une place au deuxième rang sur les photos.
Personne ne devrait organiser ses journées autour d'un sous-vêtement.
Quelle taille prendre ?
Une taille de haut, du S au XL, comme un t-shirt : il n'y a ni bonnet ni tour de dos à calculer. Entre deux tailles, prenez la plus grande, le tissu épouse. Le guide des tailles est sur la fiche produit. Trompée de taille ? Écrivez-nous, on échange dans le cadre des 90 jours.
Est-ce que ça fait un bloc, comme une brassière ?
Non. Une brassière compresse tout de la même façon. Ici, des bonnets cousus et formés à l'intérieur du panneau séparent et donnent la forme ; le tissu autour porte le poids. Ce sont deux fonctions distinctes, et c'est ce que le sans-armature ne fait pas.
Est-ce que ça se voit sous un haut ?
Pas de bande, pas d'agrafe, pas de couture épaisse dans le dos. Sous un t-shirt fin ou un chemisier, le dos est lisse et rien ne marque la ligne. Personne ne saura ce que vous portez dessous, sauf vous.
Comment ça se lave ?
En machine, cycle délicat, à l'eau froide, dans un filet de préférence. Séchage à plat, ou au sèche-linge à basse température. Le tissu et les bonnets gardent leur forme lavage après lavage.
Et si ça ne me convient pas ?
Vous avez 90 jours. Portez-le, lavez-le, vivez avec. Si au bout de trois mois il ne vous convient pas, vous nous écrivez, vous nous le renvoyez et on vous rembourse.
Communication commerciale publiée par Flevio, Adrien LACOMBE, entreprise individuelle, SIREN 893 008 870. Le débardeur Comfort est un vêtement de confort, pas un dispositif médical : il ne prévient ni ne soigne aucune affection. En cas de douleur persistante, consultez un professionnel de santé. Les propos rapportés sont des témoignages personnels.